jeudi 16 juin 2016

L’IVD (Instance vérité dignité) et Sihem Ben Sedrine se sont fait piéger. Les loubards de l'ex régime ont encore gagné pour l'instant...

Rafaat Mrad Dali : 
L’IVD (Instance vérité dignité) et Sihem Ben Sedrine  se sont fait piéger en se faisant laisser noyer sous le poids de dossiers des multiples et incessants dépôts venant d’organisations  ou partis : UGTT, Ligues, associations, partis politiques, etc qui ont, pour la plupart, cautionné et collaboré un certain temps avec le régime mafieux et injuste de Ben Ali alors que la priorité, oui la première des priorités, devrait être donnée aux nombreuses victimes individuelles de sévices et d’injustice de tous genres (emprisonnement, tortures, éliminations, perte d’emploi etc…). 
On comprend alors que depuis 2014, 55 000 dossiers sont encore en instance et que les choses traînent en longueur, que rien d’important n’est achevé et que les dépenses exponentielles se conjuguent en fumée. . 




Ces organisations bousculant ainsi le droit des plus démunis devraient avoir honte  de s’afficher ainsi avec leur demande dépôt sous projecteurs. 
Il est clair qu’encore une fois les « loubards véreux » de l’ex système et les naïfs politiques, à l’image du reste…, ont gagné de vitesse Sihem Ben Sedrine en l’amenant à fouiller dans le même temps depuis l’indépendance noyant ainsi la période de la plus atroce dictature personnelle  qu’ai connu la Tunisie  sous Zaba.  
Piégée,  elle se contente de gagner du temps dans ses bureaux recevant en grande pompe ces organisations ou partis alors que les vraies victimes attendent. 
J’affirme haut et fort que L’IVD, à ce rythme est déjà un mort- né. 
Je demande  aux instances nationales et internationales  qui soutiennent l’IVD et Sihem Ben Sedrine de prendre en considération cet appel et de lui fixer, dans les meilleurs délais, une évaluation, une éthique, un  délai et une stratégie claire et pragmatique. Ceci est un appel et une alerte.

Rafaat Mrad Dali
L’Appel républicain : observatoire vigilant

PS : 


Tout ceci est à l’image du pays et de son système actuel qui éloigne toute confiance de la part de nos partenaires historiques. Les politiques locaux n’ont alors rien compris.
Voilà également une leçon pratique pour les spécialistes  politologues  qui explique comment une personnalité  (Sihem Ben Sedrine) qui a été malmenée par la dictature (et que nous avions défendu ainsi que d’autres opposants en ce temps) devient l’allié inconscient et très actif en faveur de  ces  dictatures  immondes et  de leurs sbires et  qui font tout pour empêcher le pays de réussir sa transition.
La Tunisie hélas mérite mieux.