jeudi 24 janvier 2013

رفعت مراد الدالي : مولد مبروك و كل عام وانتم بخير- Mouled Mabrouk

 رفعت مراد الدالي
A toutes et à tous, "Mouled Mabrouk w kol 3am wintom bkhir".
Que cette fête traditionnelle à consonance religieuse, honorée par tous les musulmans, inaugure une année de paix, de sérénité, de spiritualité, de tolérance, de solidarité et d'amour en chacun d'entre nous, voilà d'authentiques valeurs de l'Islam soulignées dans les différents versets du livre sacré du Coran.
Qu'elle nous épargne, ainsi que nos enfants, des faux dévots et des diviseurs en tous genres, qui en fait, prônent et pratiquent la haine et la violence sur des innocents et sous des habillages multiples.
La vie est ainsi faite de "la chose et de son contraire". C'est la vraie bataille interne au quotidien, celle du jour et de la nuit.
En cet anniversaire historiquement accompagné de bons vœux, je tiens à illustrer, pour mes amis et lecteurs de toutes confessions, ce post par ces vers de la  113th sourate du Coran : El Falaq qui, comme pour toutes les sourates, est difficilement traduisible. En Islam, a coté des principes et règles immuables communes à tous,  un certain espace est laissé à l'interprétation et à la spiritualité de chacun. 

Ceci étant dit, n'oubliez pas de déguster chez vous, (ou à défaut) chez le voisin, la fameuse et traditionnelle 3assidete Zgougou, une douceur pâtissière spécifique au Mouled et qui émerveille plus d'un palais..
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بِسۡمِ اللّٰہِ الرَّحۡمٰنِ الرَّحِیۡمِ

  1. قُلۡ أَعُوذُ بِرَبِّ ٱلۡفَلَقِ
  2. مِن شَرِّ مَا خَلَقَ
  3. وَمِن شَرِّ غَاسِقٍ إِذَا وَقَبَ
  4. وَمِن شَرِّ ٱلنَّفَّـٰثَـٰتِ فِى ٱلۡعُقَدِ
  5.  وَمِن شَرِّ حَاسِدٍ إِذَا حَسَدَ
Traduction : Au nom de Dieu, le très miséricordieux - Dis: "Je cherche protection auprès du Seigneur de l’avènement [1] contre tout  mal engendré par ses créatures, [2] contre le mal de la nuit noire quand il nous pénètre, [3] et du mal des charlatans qui soufflent sur les nœuds ( les liens solides), [4] et du mal de l'envieux quand il met son envie en pratique. »[5]
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3assidete zgougou


mercredi 16 janvier 2013

IIe anniversaire de la révolution tunisienne : Le « Concert de la Liberté et de la Jeunesse »


IIe anniversaire de la révolution tunisienne
Le « Concert de la Liberté et de la Jeunesse »
Jeudi 17 janvier 2013 à 20h (entrée 19h)
à l'espace Reuilly, 21 rue Ménard, 75012, Paris. Métro Reuilly - Diderot


avec les groupes  
"Samsa et Jazzoil"

et animé par le comédien et artiste 
Lotfi Abdelli


et l’invitée surprise, la chanteuse et guitariste tunisienne
Emel Mathlouthi … 
 
"Le chant de la révolte contre la tyrannie"
                                Tyran, viendra le jour……….

 
En présence de
SE Adel FEKIH, Ambassadeur de Tunisie en France
Et
Monsieur Bertrand DELANOE,  Maire de Paris


L’entrée est libre..dans la limite des places disponibles




mardi 15 janvier 2013

Rafaat Mrad Dali : 2ème anniversaire de la Révolution tunisienne : je serais présent au débat


 À l'occasion du 2ème anniversaire de la Révolution tunisienne

et du lancement d'OI - Opinion Internationale Tunisie,
le journal de la transition démocratique,
 
Débat à l'Assemblée nationale
 
 
Monsieur Michel Ménard,
député et président du Groupe d'amitié France - Tunisie

Monsieur Adel Fekih,
Ambassadeur de Tunisie en France

Michel Taube,
vous invitent à un échange amical de soutien à la démocratie en Tunisie

mercredi 9 janvier 2013

Paris : commémoration de l’anniversaire de la révolution tunisienne : 2 importantes manifestations culturelles les 14 et 17 janvier 2013 prochains.

Le tout Paris tunisien sera au rendez vous des deux manifestations culturelles organisées en partenariat avec l'ambassade de Tunisie en France

Lundi 14 janvier 2013 à partir de 14h à l’IMA (Institut du monde Arabe): une rencontre-débat autour de personnalités d’horizons diverses sur le thème : « La révolution tunisienne : deux ans après » suivie d’une projection de la pièce « A la recherche d’Aïda »
Jeudi 17 janvier 2013 à 20h (entrée 19h) à l'espace Reuilly en partenariat avec la Mairie de Paris: Le « Concert de la Liberté et de la Jeunesse » avec les groupes « Samsa » et Jazzoil.  Les places sont limitées..  Inscrivez vous en remplissant le formulaire d’inscription à télécharger
1/ Rencontre- Débat
« La révolution tunisienne : deux ans après »

2/ Le « Concert de la Liberté et de la Jeunesse »
A l’invitation de
SE Adel FEKIH, Ambassadeur de Tunisie en France
Et
Monsieur Bertrand DELANOE,  Maire de Paris
                                                                       
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Inscription obligatoire par e-mail à l'adresse suivante: evenement@ambassade-tunisie.fr

mardi 8 janvier 2013

Rafaat Mrad Dali : Ennahda - Fethi Layouni versus Lotfi Abdelli : attention à la ligne rouge.


Lotfi Abdelli
Un avocat Fethi Layouni, devenu proche d’Ennahdha et de Rached Ghannouchi en particulier, croit « lever un vrai lièvre » pour une fausse « levée de doigt » du célèbre comédien et artiste Lotfi Abdelli en le poursuivant en justice, laquelle le convoque rapidement ce mardi 8 janvier au matin, (ironie du sort pour l’auteur du fameux "DEGAGE" à l'encontre du dictateur) au centre d’investigation des grands symboles de l’ancien régime à El Aouina (garde nationale). Merci Ennahda !!!!!!!

Le ministre Nahdhaoui Samir Dilou, concerné aussi par l’émission débat piègeante de la chaîne proBenaliste Hannibal TV (chaine qui pratique la technique du travestissement à merveille), a brillé par son absence lors de cette convocation. Aux dernières informations, il n'a pas porté plainte.


Les moyens de pression devenus quasi instinctifs et épidermiques sur « tout ce qui bouge sans distinction » dénaturent la légitimité de la lutte anti contre- révolutionnaires au point de faire le jeu de la mafia politico-financière de l’ex système dont je connais la capacité de manipulation, d'infiltration et de nuisance.
Ennahdha, naïve et renfermée sur elle même, est-t'elle infiltrée à ce point par les BenAlistes et C° avec leur formidable capacité financière???. Personnellement, j'en suis convaincu et  ils (les nahdhaouis) se sont laissés avoir comme des bleus...

Quelle image de la justice et de ses protecteurs Nahdhaouis donne la démarche cacophonique de Fethi Layouni aux tunisiens et à ses confrères du barreau ?
Bien sûr, ces tortuosités politico- judiciaires tragi-comiques de tous bords n’entraveront, pas un instant, la marche transitionnelle pour la liberté et la dignité et, bien au contraire par effet boomerang, elles ne permettront à quiconque d’assouvir des ambitions incompatibles avec la démocratie et la république.  Et pour les prêcheurs politiciens, elles devraient leur donner à réfléchir sur l'image qu'ils veulent laisser de l’Islam qui est la religion de la modération et non de l’arrogance, celle de la spiritualité et non de l’artificiel et enfin celle du respect de l’humain et de la nature et non du matérialisme à outrance.

A Rached Ghannouchi, je lui dis ceci, sans méchanceté ni rancune : en cautionnant volontairement ou innocemment des débordements comme, en exemple, ceux de tels individus, vous faites du tord à certains de vos alliés et proches (qui sont victimes de vos erreurs de jugement), à votre pays, à votre révolution et à votre religion.
Attention à la fuite en avant, ne vous trompez pas de cible en faisant relever la tête aux Zabatistes et ne vous méprenez pas sur les « hommes ». Je sais ce que représente « la solitude du pouvoir » mais les erreurs s'accumulent… Parce que vous êtes au pouvoir (lourde responsabilité) et prêchez la piété (ce qui vous honore), je ne vous apprends rien en vous disant que vous assumerez vos actes et vos intentions doublement devant Dieu et autant auprès des hommes et n’oubliez pas ceci : « la puissance du pouvoir est un leurre…, rien n’est immuable dans ce monde » ainsi que le célèbre : " Dieu, préserve moi de mon entourage, car de mes ennemis, je m'en charge...". L'ex dictateur ZABA les avait oublié ces 2 recommandations et vous connaissez la suite..

PS : deux autres messages à Rached Ghannouchi, au passage, plutôt "terre à terre", à méditer :
- Conseillez à votre ami et directeur de cabinet un certain Zoubeir, de ne pas vous isoler davantage et vous couper du monde qui vous entoure..en dressant des murs entre vous et les autres et en vous divinisant béatement et bêtement. La servilité des disciples ne fait pas "le maître" et la sustentation, c’est pour Bouddah...et les immortels.
- Faites  savoir à Ali Larayedh, ministre de l’intérieur, qu’il recommande à "ses collaborateurs" d’éviter, pour certains d'entre nous, la fouille systématique des valises de soute à l’aéroport de Tunis-Carthage. Non seulement ils le font mal (valises laissées sens dessus -dessous, enveloppes témoins maladroitement ouvertes, hall d’aéroport encombré par l'attente interminable des valises)  mais ils se trompent de cible. Pour les 2 cas cités, je sais de quoi je parle et je rappelle que, contrairement à ceux qui se reconnaissent,  je ne connais ni double discours, ni double langage.

Mots clés :  Ennahda, Fethi Layouni, Rached Ghannouchi, Lotfi Abdelli, liberté d’expression,

MAR : Observatoire vigilant de propositions et d'alertes contre toutes voies ou dérives
             antidémocratiques d'où qu'elles viennent..
            « Les Valeurs au cœur de toutes les Actions et Réformes »

jeudi 3 janvier 2013

Rafaat Mrad Dali : la révolution pour la libération de l’Algérie : c’est à Habib Bourguiba qu’il faut rendre un hommage posthume


Photo Business News
Une cérémonie  a été organisée jeudi après midi au siège de l’ambassade algérienne à Tunis au cours de laquelle 11 personnalités tunisiennes ont été honorées pour leur contribution à la révolution algérienne..
Tout en saluant les liens fraternels étroits qui unissent les deux pays ainsi que les relations de profonde estime qui unissent  les peuples algériens et tunisiens, il aurait été plus judicieux de la part de son Excellence Abdelkader Hajjar, ambassadeur de la république d’Algérie, d’honorer à titre posthume le seul grand artisan du soutien à la révolution algérienne qu’était feu Habib Bourguiba qui avait tenu à protéger par tous les moyens logistiques et matériels en sa possession et contre vents et marées, toutes les forces patriotes résistantes algériennes à l’intérieur du pays comme a l’extérieur. L’exemple du drame de Sakiet Sidi Youssef et son incidence internationale en est un des multiples symboles éloquents.
De l’avis de tous les historiens, la contribution de la Tunisie  à l’indépendance de l’Algérie sœur est un fait historique indéniable et reconnu. Cette volonté politique déterminée qui reflétait le sentiment de tous les tunisiens de l’époque, émanait à l’époque d’un homme, un révolutionnaire qui voulait faire de « l’indigène » un homme libre et digne. Au-delà des jugements de l’histoire et des erreurs le concernant, ce militant de la première heure, c’était Habib Bourguiba. Il me plait de le rappeler respectueusement à son Excellence Hajjar ainsi qu’à nos deux peuples sans préjuger des personnalités présentes à la cérémonie qui ont servi sous ses ordres. D'ores et déjà, je salue le Maghreb des peuples qui est une réalité vivante de nos jours en attendant l'intronisation effective du Maghreb politique.

 
MAR : Observatoire vigilant de propositions et d'alertes contre toutes voies ou
dérives antidémocratiques d'où qu'elles viennent…
رفعت مراد الدالي

mardi 1 janvier 2013

Rafaat Mrad Dali : Meilleurs vœux 2013


 Chères toutes et chers tous, meilleurs vœux 2013 et que vos souhaits soient exaucés.

 و كل عام و أنتم بخير 

mardi 25 décembre 2012

Rafaat Mrad Dali: "Mohamed Morsi conduit l’Egypte au triple galop et surprend…


Élaborée à la hussarde mais judicieusement simplifiée et ouverte, la nouvelle constitution est adoptée par référendum au 2/3 des voix, résultat confirmé officiellement  par la commission de recours.
Mohamed Morsi a pris de vitesse tous les pronostics et toutes les forces d’inerties positives et négatives.
L'Égypte divisée ? Non, l'Égypte, aujourd’hui s’exprime librement, elle est en démocratie.
Il a franchi, en un temps record, 2 des  4 murailles  dressées sur le cheminement d’une transition démocratique.
Bon stratège ? Incontestablement oui. 
De la tête ? oui si entre-temps, le pouvoir ne lui "prend pas la tête".
Le chemin est encore long mais la voie est à présent mieux balisée pour mettre le pays au travail et engager les réformes de modernisation indispensable.
Un Rais dans une démocratie ? A suivre.
Surprenant ce Morsi, n’est - ce pas ?

mercredi 19 décembre 2012

Tunisie : Rafaat Mrad Dali : « ce remaniement sera un quitte ou double pour la troïka et Ennahda en particulier. Le choix des hommes sera déterminant ».


Rafaat Mrad Dali-رفعت مراد الدالي
Ce remaniement sera un quitte ou double d'ici aux prochaines élections pour la Troïka : CPR, Ettakatol, et Ennahda en particulier en tant que premier parti élu sur l’échiquier politique.
J’ai naturellement (en observateur ayant côtoyé de près le politique passé et présent, en Tunisie et ailleurs) soutenu et respecté la décision des urnes en encourageant l’action des décideurs et du gouvernement issus des élections ainsi que leur réussite dans la gouvernance et ce malgré mon opposition à leur tenue (élections) à l’époque (voir mes interviews et déclarations) pour cause d’opacité des règles du jeu électoral et de non transparence financière de la période précédent ces élections.
Certains étaient trop pressés, le peuple a voté, on connaît la suite… la gouvernance gouverne dans des conditions de grandes souffrances, le peuple s’impatiente à juste titre, les nostalgiques du Benalisme jubilent et relèvent la tête...
En ce qui concerne ce remaniement en cours qui constitue une priorité, tout dépendra, en premier, du choix des « hommes et femmes », à savoir des personnalités expérimentées*, compétentes*, rassembleuses*  et non impliquées avec l’ex régime ( comme la mafia, le système de la dictature vous colle à la peau), qu’il faut engager à la place qu’il faut, pour ramener, avant tout, la confiance à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.
La résultante, oui la résultante de ces qualités aboutit à une valeur sûre qui est l'Exemplarité.
Dans les négociations intraTroïka en cours,  il est nécessaire et recommandé de privilégier l’évaluation forte, déterminée et sans états d'âme, des faiblesses de la gouvernance actuelle pour corriger le tir et dépasser  la surenchère apologique improductive des points positifs des uns et des autres. Quels que soient la composition et le profil du gouvernement ainsi composé,  l’ANC, malgré ses points faibles, reste souveraine, et l’équilibre du choix des urnes précédentes continue d’être ainsi respecté et préservé en attendant les prochaines élections.
Ces négociations doivent d’abord  tourner le dos à la prédominance de la course aux postes et regarder en premier  dans une direction unique, celle de l’intérêt général du pays et je mesure mes mots, n’ayant pas l’habitude du double langage et encore moins de la langue de bois. A défaut donc, c’est la caution déjà avancée aux contre- révolutionnaires et partisans du chaos.
Pour assurer le choc salvateur nécessaire dans les conditions actuelles, ce remaniement doit être conséquent et écarter tous détenteurs de portefeuille, sujet à doute dans le cumul des mandats, des privilèges et des intérêts avec la fonction. Certains ministres sont dans ce cas, ils tirent leur parti vers le bas et leur impopularité est sans ambiguïté. Ils doivent céder la place pour oxygéner le système. Le prochain gouvernement et son action seront observés et contrôlés à la loupe par l’opinion publique et toutes les bonnes volontés.
Sans exemplarité, il n’y a pas de confiance. Sans confiance, il n’ y a pas de soutient. Sans soutient… on est seul et, seul, on est quantité négligeable.
رفعت مراد الدالي

 Mots clés : remaniement, Troika, Ennahda, PCR,  Ettakatol, compétences techniques et politiques, opposition, opinion publique, le citoyen, contre-révolution
تونس، تحوير وزاري، صلتة، تريكة، النهضة، حزب المئتمر، التكتل، المثالية، معارضة، ري العام، المواطن، 
الثورة  المضادة

 Quelques recommandations pratiquées par les officines politiques de pays avancés.
* Expérimentées : l’art de bien gérer son « moi », son entourage proche ainsi que son environnement sociétal,  professionnel et politique
* Compétentes :  et reconnues comme telles
 * Rassembleuses:   image et pédagogie ++



mercredi 12 décembre 2012

mardi 11 décembre 2012

Négociations UGTT - Gouvernement : signaux positifs. Vers l’annulation de la grève générale prévue pour Jeudi

Le reste dépendra des exigences et concessions demandées ou accordées par chacune des parties.
Il faut espérer que l'artificiel et les égos, hérités de l'ère de la dictature,  laisseront place,  pour cette fois-ci, à l'essentiel et à l'intérêt général.
La mère des batailles est celle des valeurs et la seule révolution indispensable actuellement est culturelle pour reformater certaines mentalités figées sur le superflu.

vendredi 7 décembre 2012

Rafaat Mrad Dali : UGTT : « Nous voulons croire à un sursaut de sagesse de la part de Houcine Abassi, secrétaire général de l'UGTT dont la fonction, nous le savons, est assujettie à toutes les pressions.


Quand aux attaques des locaux de l’UGTT, laissons la justice délimiter les responsabilités des événements de la place Mohamed Ali au vu des multiples séquences vidéos et des interrogatoires de témoins.., ne sanctionnons pas toute la Tunisie et son économie et regardons tous ensemble de l’avant en gardant tout notre sang-froid.
 

mercredi 5 décembre 2012

UGTT : Rafaat Mrad Dali : « mettre le pays à genoux par une grève générale, n’a absolument rien à voir avec l’idéal de Farhat Hached ». « Ca suffit ».


 Quand les ambitions politiques des hommes vont jusqu’à mener à la violence verbale et physique, voilà le résultat ; En bombant chacun le torse et montrer avantageusement et ostensiblement leurs muscles, ils mettent en otage le peuple et l’intérêt général du pays. Ils ont perdu le sens de la mesure car la violence appelle la violence et la force réelle n'est pas dans le muscle, mais dans l'esprit..
Le peuple, innocent de tout cela mais conscient, refuse d’être trompé davantage et de voir ses acquis, ceux du pays et du peuple, manipulés par des irresponsables prêts à mettre le feu au patrimoine difficilement acquis, car aveuglés par les ego et les ambitions personnelles...
Faire perdre la confiance des investisseurs en notre savoir-faire, nos emplois, nos compétences est devenu le dernier de leur souci et c’est criminel.
Oui pour la critique constructive contre le gouvernement, oui pour le droit de manifester, oui pour porter un brassard pour remplacer la grève, oui pour laisser la JUSTICE trancher en cas de conflits et délimiter les responsabilités des "attiseurs de feu" de tous genres et de toutes les parties, NON aux manipulations irresponsables, aux déviations pathologiques, et à la tromperie sans vergogne, non à la substitution de l’UGTT, syndicat historique, en parti politique. A ceux dont la conscience, oui la conscience, est devenue voilée ou même éteinte en cette période de transition, on leur dit : « réveillez vous, ça suffit ».
Nous voulons croire à un sursaut de sagesse de la part de Houcine Abassi, secrétaire général de l'UGTT dont la fonction, nous le savons, est assujettie à toutes les pressions.
 
Mots clés : UGTT – syndicats -  Farhat Hached – violences – ambitions personnelles – confiance – conscience - économie – libertés
الاتحاد  العام التونسي للشغل- النقابة - فرحات حشاد - العنف - الطموحات الشخصية - الثقة - الضمير - الإقتصاد


رفعت مراد الدالي

samedi 1 décembre 2012

Tunisie : Rafaat Mrad Dali : « sur fond de revendications sociales légitimes à Siliana et ailleurs, c’est la lutte sans merci, pour le pouvoir, qui prend forme face à l’horizon des prochaines échéances électorales ».



رفعت مراد الدالي
Le peuple, exaspéré, est pris en otage dans la course folle des ambitions partisanes sur fond de sordides manipulations de déstabilisation. A Siliana où le calme est enfin revenu, il a salué vivement l’entrée rassurante dans la ville, des blindés de la garde nationale et de l’armée. La vue des postes de police et bâtiments publics incendiés, ne réjouit pas le passant qui s'interroge sur ses dépassements.

La vraie bataille est sur un tout autre terrain. Tous les coups sont permis, moyens financiers douteux compris (certains milieux bien informés en connaissent l'origine), pour une stratégie scientifiquement ficelée de manipulation généralisée de la violence verbale sur les réseaux, les médias, les commissions d'une part et physique en marge des manifestations pacifiques autorisées d'autre part.
.
En face, à coté des réels opposants référents et constructifs,  hélas peu sollicités, des pseudo élites d’opposition politiques, ambitieuses sans limites, globalement inexpérimentées, surmenées nerveusement ont volontairement perdu les fils directeurs de l’essentiel pour cacophoner sur le « secondaire ». Et pourtant, dite en toute honnêteté, la liberté d'expression n'a jamais été aussi facilitée dans l'histoire du pays qu'en cette mandature. Ces "élites dites politiques", vous les entendrez exceptionnellement s’exprimer sur les enjeux fondamentaux, ceux de la croissance économique, de la compétitivité des entreprises, de la stabilité budgétaire, de l’encouragement aux investissements productifs, de la modernisation de la justice et des administrations, de la lutte contre la corruption, des réformes des universités, de la mobilisation de la jeunesse et des associations dans des actions de solidarité..etc. Ils se permettent même de critiquer violemment et d'insulter sans gêne tous les alliés historiques de la Tunisie sous prétexte de « non acceptation d’allégeance » confondue allègrement avec partenariat économique» mais dans le but savamment tracé d’isolement du pays.
Hier, c’était le concentré sur les salafistes, actuellement  muets, que l’on accusait à boulets rouges d’être à l’origine de tous les maux de la société et de toutes les violences (leurs chefs et lieutenants sont en prison en attendant le verdict de la justice), aujourd’hui c’est le manque (réel) de moyens financiers dans les régions pour « comprendre » les violences des uns, demain quels autres boucs émissaires…pour lancer d’autres opérations de casse de biens publics ou privés avec les confrontations d’usage assaillants-police...

De l’autre coté, un gouvernement de ministres et conseillers effectivement pléthorique qui tente globalement et non sans difficultés à restaurer la sécurité et à moderniser la justice face à la force mafieuse et les ficelles des corrupteurs et contre-révolutionnaires encore puissants, soutenus de l’extérieur (par les régimes et lobbies refusant le risque de contagion des printemps arabes) et qui souhaitent clairement, dans leur logique,  l’échec de toute stabilité et de tout développement qu’il soit économique, financier, social ou culturel. C’est, sans ménagement et en clair le « ôte toi que je m’y mette ».

Oui le discours du président Moncef Marzouki tente de calmer le jeu mais.... propose une batterie de traitements ...palliatifs dont certains mériteraient d'être mieux clarifiés. Encore faut-il  que la gouvernance garde son sang froid et que, tout en respectant scrupuleusement les libertés démocratiques, elle réagisse avec calme et détermination à la fois, par la prévention parallelement à l'action efficace face à toutes ces forces puissantes d’inertie et de blocage, pas toutes sans arrière-pensées. Certes, l’exercice n’est pas facile mais c’est ainsi que l’on évalue la qualité et la capacité d’une gouvernance. Peux t’on imaginer un cheminement positif de développement ou de démocratie sans la restauration de la sécurité et de la justice ? 
Oui, l’ANC doit impérativement accélérer ses travaux mais dans ce contexte d’offensives contre-sécuritaires, il serait utile de savoir par quel coup de baguette magique, on pourrait voir enfin s’organiser convenablement des élections transparentes et sans fautes d’ici la fin de l’été. Peux t’on imaginer que les contre-révolutionnaires et leurs alliés de conjoncture, aux aguets, aient la patience et la volonté de jouer le jeu démocratique et d’attendre d’ici les élections sans renverser la donne ?
Ceci dit, peut-on citer un exemple de transition démocratique paisible et sereine ? 
Une note positive au final :  la Tunisie, contre vents et marées s'en sortira convenablement sans aucun doute, tant que les voix du peuple ne sont pas étouffées et résonnent à plein poumon, sans violences, dans le respect de chacun.
 
 رفعت مراد الدالي
في خلفية المطالب الإجتماعية المشروعة في سليانة و أماكن أخرى, هنك صراع عنيف عل السلطة يتشكل أمام أفاق
 الانتخابات المقبلة

vendredi 30 novembre 2012

Tunisie : Rafaat Mrad Dali : « la sphère médiatique est inondée par des torrents de mensonges et de désinformations. La crédibilité de la presse est en voie de disparition ».


et avec les journaux
Bientôt, on ne pourra que lire la presse internationale pour disposer d’une information crédible sur la Tunisie. L’exemple de la couverture des évènements de Siliana, dans la forme et le fond, est, de ce fait,  riche en enseignements quant à la volonté délibérée de tromper.
Les syndicats et représentants de la presse devraient mettre un terme à ce souk anarchique qui sous prétexte de liberté d’information est en train de tuer l’information. Il y va de la survie de la presse locale et du métier de journaliste. Les dégâts sont déjà aux portes.. »
Quand aux montagnes de vulgarité érigés ça et là dans les commentaires de quelques portails électroniques, elles vous donnent une idée du chemin à parcourir....

jeudi 29 novembre 2012

Tunisie - Siliana : communiqué de la Troika : « attachement au droit d’expression et de protestation pacifique » mais aussi « respect de l’Etat, de ses institutions légitimes ainsi que des biens publics et privés »


Dans un communiqué  publié mercredi 28 novembre 2012, à propos des violences survenues à Siliana  cette semaine, la coordination de la Troïka a indiqué qu’elle « regrette les conséquences de ces violences » qui ont fait plusieurs blessés parmi les manifestants et les forces de l’ordre et ayant provoqué des dégâts  matériels dans les biens publics et privés.
 Elle a appelé à former une commission chargée d’enquêter dans ces événements pour révéler les circonstances de ces incidents et déterminer les responsabilités « dans les plus brefs délais ».

La Troïka au pouvoir a mis en  garde contre les « dangers de la situation actuelle », indiquant que «  les forces contre-révolutionnaires ne pouvaient  réapparaître que dans un contexte de  chaos et de violences ».

La coordination dit, cependant, qu’elle « comprend les revendications légitimes relatives au développement et de l’emploi » et exprime « son attachement au droit d’expression et de protestation pacifique ».

Elle souligne par la même « l’obligation  du  respect de l’Etat et ses institutions légitimes »  ainsi que « ses symboles ». Elle appelle en outre à préserver la paix sociale.

Gouvernorat de Siliana (dir. flèche)
Siliana, zone agricole
Tout dépassement et toute agression qui va à l’encontre de ce principe représentent  un obstacle devant la concrétisation des objectifs de la révolution et les plans de développement,  conclut le communiqué. 

 

jeudi 22 novembre 2012

Phrase du jour. Hamadi Jebali : « il y a plus dangereux que les salafistes »


Lors d’une récente interview avec l’agence Reuters, Hamadi Jebali, chef du gouvernement tunisien ne mache pas ses mots :
"Je pense que certains partis politiques dits laïques sont plus dangereux que les salafistes, car au moins, avec les extrémistes, nous pouvons toujours contrôler le phénomène par des mesures adéquates, alors que « les menées négatives  » de ces « élites dites politiques » ont des conséquences incommensurables pour le pays», a martelé Hamadi Jebali. " Elle s‘en prennent délibérément à nos relations avec le Qatar ... la Turquie… et affirment gratuitement par ailleurs que nous avons une obligation d'allégeance à «l'Est». Mais lorsque nous avons signé un accord préliminaire pour avoir le rang de partenaire privilégié avec l'Union européenne, voilà qu’ils nous critiquent violemment pour cela également". Je vous laisse le soin de conclure...
Concernant le radicalisme islamique, Hamadi Jebali a déclaré : " le gouvernement ne permettra pas aux salafistes de faire valoir leur vision dans un pays aux prises avec le rôle de l'islam".  "Nous allons faire face au fanatisme religieux par la loi et nous serons fermes avec tous les contrevenants, sans exception, mais nous nous attaquerons aux causes profondes de nature culturelle et sociale en luttant contre la pauvreté et en créant des emplois."
"Les militants qui ont recours à la violence sont rares, mais ils ne peuvent pas imposer leur vision sur notre pays et notre peuple. Nous n'allons pas les laisser faire ... La Tunisie restera une société modéré »

lundi 19 novembre 2012

Tel - Aviv - Gaza : Ils sont devenus fous...plus de cent morts dont des enfants en six jours côté palestinien ...


L'opération "Pilier de Défense" de l'armée israélienne contre les tirs de roquettes à partir de la bande de Gaza est en train de virer en « pilier de la honte". 
2009 – 2010 – 2012, l’histoire se répète..
Encore une riposte disproportionnée du gouvernement d’Israël pour écraser un peuple déjà en cage, affamé et humilié au vu et au su du monde entier. Erreur : les victoires qui se comptent en nombre de morts du camp adverse, des civils, femmes et enfants sont des défaites pour leurs commanditaires…Car c'est l'humanité qui est assassinée.
Seul le chemin de la paix et lui seul constitue le pilier "celui de la victoire ».
Quelle réponse pouvons-nous donner à nos enfants du monde entier qui voient, à travers les médias, ces images terribles? Le monde a affaire à des adultes irresponsables qui ne seront plus respectables à leurs yeux. Ils banalisent la valeur de la vie humaine parce que eux mêmes sont en pertes de repères.
Quel héritage d’équilibre et de cœur pour les générations à venir ?
.Allez donc maintenant demander au médecin qui vous opère, à l’infirmière qui vous soigne, à l’avocat qui plaide votre bonne cause, à l'enseignant qui éduque vos enfants de respecter l’humain et la vie humaine au dessus de tout.
Une paix honorable pour tous les protagonistes sera bien signée demain pour faire de cette partie du monde un havre de prospérité et de paix. Aujourd’hui, elle ne fait pas encore  les intérêts à courtes vues de certains militaristes. Demain, sera un autre jour.  Entre-temps, dans les maisons, les rues, les administrations,  palestiniens et israéliens vivent un immense gâchis …Une voix dans le désert attend l’écho salutaire ?



Lecture : http://www.israel-infos.net/HamasBumperStickers--la-guerre-aussi-dans-les-reseaux-sociaux-9308.html

Rafaat Mrad Dali : Appel à tous les jeunes tunisiens grévistes de la faim

Deux morts de trop. Déjà d'autres séquelles irréversibles à venir pour certains qui les empêcheront de vivre comme "monsieur tout le monde", toutes les études le démontrent. .
Je leur dis : "Arrêtez cette automutilation improductive et contraire aux principes et traditions de l’islam car si elle évolue en suicide, elle devient hautement condamnable de ce fait".
Laisser la justice faire son travail et nul ne peut l'en empêcher.
Parallèlement, vous êtes en droit de vous exprimer et vous défendre sans violences face à toute injustice supposée ou présumée à votre égard et sachez aussi que, malgré ses difficultés de démarrage, la justice transitionnelle d’aujourd’hui, accompagnée de cette liberté de parole, n’est plus celle du « silence des cimetières d’hier ».
La patience est aussi un acte de foi.
Par leur hargne et leurs attaques passionnées et ciblées, certains "médias et élites  hystériques" sont, en premier,  responsables d'avoir poussé ces jeunes au désespoir total. L'insulte et la diabolisation ont été privilégiés aux dépens de  toutes les formes de dialogue ou de communication.


رفعت مراد الدالي

dimanche 18 novembre 2012

Rafaat Mrad Dali : « malgré ses difficultés de démarrage, la justice transitionnelle d’aujourd’hui, accompagnée de cette liberté de parole, n’est plus celle du « silence des cimetières d’hier ».



Mots clés : salafistes grévistes de la faim- justice transitionnelle - Mohammed Bakhti - Béchir el Golli - Cherif Jebali - CPR - Samia Abbou - Noureddine Bhiri
Commentaire de RMD A la suite d’un article analysant les réactions suite au décès de deux jeune salafistes tunisiens en grève de la faim et publié sur le net
Une nuance de taille pour 2 grandes souffrances évoquées dans cet article.


Pour que les choses soient claires sur la forme et le fond : une agression (celle de madame Cherif Jebali, l’avocat), elle l’a subie, impuissante, par le fait de mains criminelles.
Une grève de la faim, on la décide par soi même et en toute conscience quel que soit le lieu.
Il est difficile de comparer ces 2 situations douloureuses et injustes à bien d’égards..
Dans le premier cas, on condamne fermement ( le CPR et Madame Samia Abbou ont bien raison de condamner l’agression de MMme Jebali et de prendre courageusement sa défense).
Dans le second cas, on ne peut que souffrir pour la mort de 2 tunisiens en souffrance, feu Mohammed Bakhti et feu Béchir el Golli en cours d’instruction, prier pour eux (paix à leurs âmes) et, pour éliminer tout doute, demander à la justice de faire la lumière sur les circonstances de leurs grèves de la faim (mesures de dissuasion), de leurs décès et les faits présumés qui leurs étaient reprochés. Nul n’est au dessus de la loi et le ministre Noureddine Bhiri, dont la mission est plus que difficile, doit y veiller. Il s'y est engagé ainsi que le président Moncef Marzouki dans sa dernière déclaration.
Oui la justice vaincra et on saura, nous l’espérons tous,  plus sur toutes les affaires en cours y compris celle de l’affaire de Soliman (dans laquelle Bakhti avait été injustement ou justement condamné) instruite par la justice criminelle de l’ex régime et véhiculée à l’opinion publique par les médias aux ordres tous concentrés comme un seul homme sur la version officielle dictée de l’époque.
Nous avons, de plus, la chance de pouvoir échanger nos avis contradictoires sans avoir à chuchoter ou à avoir un torticolis chronique à force de se retourner.
En conclusion, je fais un appel à tous les jeunes tunisiens grévistes de la faim pour leur demander d’arrêter cette automutilation improductive et contraire aux principes et traditions de l’islam car si elle évolue en suicide, elle devient hautement condamnable de ce fait. Vous êtes en droit de vous exprimer et vous défendre sans violences face à toute injustice supposée ou présumée à votre égard et sachez aussi que, malgré ses difficultés de démarrage, la justice transitionnelle d’aujourd’hui, accompagnée de cette liberté de parole, n’est plus celle du « silence des cimetières d’hier ».
 
رفعت مراد الدالي

jeudi 15 novembre 2012

VSD.fr : Adel Fekih, notre ambassadeur à Paris, invité aux « débats politiques et sociaux » de Paul Wermus aux cotés de la ministre Yamina Ben Guigui

Débats de Paul Wermus - VSD - Yamina Benguigui - Adel Fekih

Si François Hollande s’inspirait de Louis XIV, la crise serait-elle résolue ? Et la démocratie en Tunisie est-elle fragile ? Autant de questions qui agitent nos invités...A la Closerie des Lilas : Adel Fekih, nouvel ambassadeur de Tunisie en France. Yamina Benguigui, ministre déléguée à la Francophonie. Gonzague Saint-Bris, historien.


Pas de doute,  notre ambassadeur à Paris est sur tous les fronts. Sans relâche, Adel Fekih est allé à la rencontre de multiples personnalités politiques françaises, des médias, de la société civile, des milieux économiques et financiers. Même le site de l’ambassade à Paris a fait peau neuve. (http://ambassade-tunisie.fr/index.php/fr/)
Le changement a bien eu lieu et il est de taille.

Par Tarak Ben Mrad

mercredi 14 novembre 2012

Remaniement. Rafaat Mrad Dali : « en démocratie comme en transition, tout gouvernement, présent ou à venir, qui ne sera pas en mesure de concilier le respect ferme de la loi avec celui des libertés démocratiques par tous et pour tous, est voué à la stagnation ».


 L'exercice n'est pas facile. Il faut, aux hommes compétents, de l'exemplarité, de l'humanisme, du courage et de l'audace.
Sécurité, justice, bon fonctionnement de l'économie et des administrations sont intimement liés.

 
رفعت مراد الدالي